#LaRefAssassineDuJour : AC Valhalla est disponible

L’incontournable licence d’Ubisoft revient sur le devant de la scène. Deux ans après Odissey, l’attente sempiternelle des fans prend fin avec la sortie d’Assassin’s Creed – Valhalla. Cette fois, pas de confrérie ou de héros furtif capuché : l’Animus nous plonge au temps des Vikings.

Après les sorties mitigées d’AC Origins (2017) et Odissey (2018) ayant divisé les fans entre les adeptes de la première heure et les novices, Ubisoft espère un carton plein avec AC Valhalla, en vente depuis hier. En développement depuis trois ans, la licence a repensé en grande partie sa saga afin d’offrir la meilleure expérience à sa communauté.

Chronologiquement, l’histoire a lieu après Odissey (431 av.J.C) et Origins (49 av.J.C), mais précède le 1er Assassin’s Creed (1191). Valhalla nous emmène en Norvège, dans le grand Nord et en Angleterre, à la fin du IXe siècle. Nous incarnons Eivor (Layla Hassan dans le présent), un viking assoiffé de conquête. Après Altaïr Ibn La-Ahad et Ezio Auditore da Firenze, la franchise tient sa nouvelle silhouette charismatique, mixte qui plus est : le jeu laisse le choix du sexe du personnage principal aux gamers.

Eivor masculin

Une inspiration mythologique

Valhalla débute alors qu’Eivor n’est qu’un enfant. La première cinématique illustre son village pillé, à feu et à sang, sa famille assassinée et sa fuite de l’ennemi. Fidèle à elle-même, la licence promet une intrigue de qualité avec des faits historiques précis dans son scénario, comme la présence d’Alfred le Grand, roi du Wessex et des Anglo-Saxons de 878 à 899. À l’instar des deux dernières versions avec les Dieux Grecs pour Odissey et égyptiens pour Origins, la mythologie nordique sera présente.

Question gameplay, Valhalla tient ses promesses. Outre le sexe, le joueur peut choisir coupe de cheveux, peintures de guerres, vêtements et armures d’Eivor. Autre nouveauté : c’est un corbeau qui accompagne notre héros, et non un aigle. Le principe du jeu repose sur la sélection des aptitudes à travers des arbres de compétences, en plus de décisions prises ayant un impact direct sur le scénario. La principale quête à mener est le clan qu’Eivor doit construire et diriger. Julien Lafferrière, producteur d’Assassins Creed – Valhalla, explique :

« Pour nous, un des mécanismes de jeu iconique qu’il fallait absolument avoir, c’était la possibilité de raids. Embarquer sur son drakkar avec son équipage, attaquer des places saxonnes, en tirer des ressources. Ces ressources peuvent être utilisées pour améliorer le village viking, au coeur de l’expérience. Le village viking change complètement la structure du jeu. L’idée, c’est de rendre les personnages mémorables, de créer des évènements clés dont le joueur va se souvenir longtemps. Aussi, de placer le joueur dans une fantaisie de chef de clans où il subit les conséquences de ses décisions. Moi, j’espère qu’après quelques heures de jeu, les joueurs vont avoir le sentiment qu’ils sont à la tête d’un véritable clan« 

Forte de ses treize années d’existence et de ses 140 millions d’exemplaires vendus dans le monde, Assassin’s Creed promet un 12ème opus de qualité avec Valhalla.