#LaRefMythologiqueDuJour : « Blood of Zeus », le nouvel animé de Netflix

La plateforme de streaming est dans un mood historique ces temps-ci. Après les récentes sorties de La Révolution – uchronie sur l’Histoire de France – et de la série allemande Barbares, c’est au tour de la mythologie grecque d’être portée à l’écran. Cachez les yeux des enfants, car même en animé, la violence est présente !

Depuis quelque temps, le géant américain a fortement investi le terrain de l’animation asiatique. En obtenant les droits d’incontournables comme l’Attaque des Titans et Hunter X Hunter, les licences des films du studio Ghibli mais aussi en abreuvant son catalogue de créations originales (Devilman Crybaby, Gambling School, etc), une nouvelle cible est atteinte. Pour le moment, on peut dire que c’est une réussite : il n’y qu’à voir la « hype » grandissante de l’univers du manga sur Twitter – qui soit-dit en passant, horripilerait les fans de la première heure.

Une première saison de 8 épisodes

L’intrigue prend place dans la Grèce antique. Alors que les Dieux de l’Olympe sont venus à bout des Titans, ces derniers maudissent le panthéon grec et jurent, avant de disparaitre, de revenir un jour se venger de Zeus et de sa bande. Parole tenue, ils lancent leurs sbires maléfiques, les Géants, pour détruire la planète et les cieux. C’est alors qu’Heron, petit mec banal, découvre qu’il est en réalité un demi-dieu, sorti tout droit des bourses du grand Zeus. Se dessine pour lui une mission plutôt simple : délivrer l’humanité des affreux méchants.

Les frères Parlapanides, les mêmes à qui l’on doit l’adaptation controversée de Death Note en film (ok, ça donne pas très envie…), sont à la baguette de la série qui allie fantaisie et horreur sur fond de mythologie. Côté production, on retrouve le studio Powerhouse Animation, déjà auteur de Castlevania, autre animé sanglant disponible sur Netflix. Car ce qui caractérise d’abord ce nouveau programme, c’est son côté « bourrin », l’omniprésence des scènes d’actions, la bande-son épique, les têtes tranchées qui volent et le sang gisant de toutes parts. Bref, c’est hardcore, assez pour être interdit au moins de 16 ans.

Disponible depuis aujourd’hui, Blood of Zeus ne fait pas dans la dentelle. Les adeptes d’animés, les férus de castagne et les amoureux de Kratos dans God of War ont maintenant de quoi occuper leurs vacances de la Toussaint.